Installer une alarme périmétrique
Dans un monde où le randonneur peut être considéré comme une proie facile, il arrive parfois de s'interroger sur les mesures à prendre en cas d'intrusion sur le camp.
Outre les mesures minimales de prudence consistant à en dire le moins possible sur l'itinéraire suivi, le lieu de camp, il conviendra de s'éloigner des lieux habités, des routes ou des sentiers fréquentés. Convenez qu'à une centaine de mètres d'un chemin, vous commencez à être relativement bien camouflé.
Pour les animaux, cerfs, chevreuils ou sangliers qui sont potentiellement les plus dangereux, la simple odeur du feu ou du campement en général, suffit à éloigner les gros mammifères. Toutefois, on évitera de s'installer sur une sente de passage, ou à proximité d'un point d'eau.
Mais, on n'est jamais à l'abri d'une famille de sanglier avec des marcassins indisciplinés et manquant d'expérience, d'un chevreuil « bourré » aux bourgeons trop murs, ou d'un cerf en rut.

Le meilleur système d'alarme, c'est le chien. Aucun doute sur ce sujet . Mais "chien" cela veut dire : gourde supplémentaire, nourriture supplémentaire, trousse de secours spécifique, etc. Tout le monde ne possède pas un chien, aussi a-t-on inventé l'alarme périphérique ou périmétrique.
L'alarme périphérique s'impose afin de dormir tranquille et d'éviter un accident idiot avec les suidés ou les cervidés autochtones.
Le principe est relativement simple, puisqu'il s'agit d'entourer le camp d'un fil de pêche tendu, à hauteur de marcassin ou de rangers d'un chasseur, et de le relier à une alarme.
Ici, nous développerons l'alarme sonore, mais aussi un système silencieux qui peut se révéler utile en situation tactique.
A) Définition du périmètre
On peut considérer que le périmètre à « défendre » se situe à une dizaine de mètres autours du camp, Repérez les buissons existants, les obstacles (arbres au sol, stères de bois, rochers) ainsi que les points de pénétration possibles. Vous pouvez, si vous en avez le temps, « orienter » l'intrus en aménageant des obstacles supplémentaires, obligeant celui-ci à passer en un ou deux endroits bien précis.

Utilisez du fil de pêche assez solide sur une bobine d'au moins 100 mètres. Quasi invisible de nuit et assez costaud pour ne pas se rompre à la première sollicitation.
Fixez l'extrémité du fil solidement à un arbre et déroulez ensuite en évitant de vous empêtrer dans les broussailles qui pourraient gêner la tension. À chaque angle, passez-le soit autour d'un arbre, d'un piquet ou d'une sardine, en évitant les nœuds, bien sûr, et les troncs aux écorces trop rudes (chêne ou sapin par exemple).
L'extrémité finale sera reliée au système d'alarme. Afin d'avoir une bonne tension, il n'est pas sot d'utiliser un élastique pour relier le câble à la goupille.
B) Les systèmes d'alarme.
Alarmes sonores fonctionnant sur pile avec un signal de l'ordre de 130 décibels qui vrillent assez le cerveau pour déstabiliser une personne non avertie.
Le principe est simple : une goupille permet, une fois qu'elle est tirée, de déclencher l'alarme.
Deux systèmes à ce niveau : la goupille s'enlève entièrement pour le premier, sur le second : elle active la sonnerie, mais reste dans son logement. L'inconvénient avec ce principe est qu'une forte traction est susceptible d'arracher l'ensemble. Sur le modèle ci-dessus, la « goupille » est aimantée et les chinois ont tout prévu en fournissant trois aimants de rechange en cas de perte !
Prix moyen : de 10 à 25€
On prend soin, dans les deux cas, d'arrimer solidement le système à un petit tronc ou un piquet.
Alarme à cartouche.
Ici, le système est identique, mais c'est une cartouche de chasse de calibre 12 (sans les plombs) qui est percutée.
C'est un peu violent pour le randonneur de base qui risque de faire une syncope en pleine nuit. Ce qui est par contre certain, c'est que l'intrus détale à toute vitesse !
Inconvénient majeur ; l'ensemble est assez lourd (150 à 300 grammes selon les modèles) auquel il faut ajouter quand même quelques munitions. Pour être complet, s'agissant d'un matériel "dangereux" je préconise de ne pas acheter ces modèles par correspondance en dehors du cadre européen. Voir en armurerie.
Prix moyen ; de 30 à 70€
Systèmes Volumétriques et/ou mixtes
Nous avons trouvé aussi des alarmes volumétriques, un capteur infrarouge ou de mouvement faisant office de câble de déclenchement. L'intérêt réside dans le fait qu'il va balayer sur tout le volume devant l'appareil avec un angle de 25 à 40 degrés et qu'on n'a pas de soucis à avoir sur la hauteur de pose du câble. Par contre, le faisceau peut être franchi par n'importe quoi… Une chauve souris, un hérisson, autant de bestioles inoffensives qui risquent de vous réveiller pour rien.
Enfin, on trouvera des systèmes mixtes : volumétriques et périmétriques ce qui permet de protéger un point particulier (par exemple quelques mètres devant la tente) et un périmètre précis. On augmente ainsi les possibilités de détection.
Efficacité
Quelque que soit le modèle choisi, il va y avoir du bruit !
Si vous installez une alarme pour protéger un bien (vélo, moto, sac à dos, je vous suggère de fixer le mécaniste sur le bien à protéger et bien dissimulé. Vous allez ainsi pouvoir retrouver rapidement votre voleur.
Protection du sac à nourriture… Recommandé au Canada et partout ou des prédateurs gourmands sont susceptibles de vous ruiner votre trek . Efficacité maximale !
Néanmoins, il faut s'interroger sur l'effet produit s'il s'agit d'un être humain, qui n'a pas de bonnes intentions. Il a le choix soit de décamper ou bien, « foutu pour foutu » il peut décider de foncer dans le tas.
En pleine nuit, il n'est pas sûr que l'agressé soit opérationnel pour se défendre contre un individu motivé.
Dans le même ordre d'idée, qu'elle peut être la réaction des marcassins ? Vont-ils détaler tout droit ou faire demi-tour, sans compter que « marcassins » égale « laie » (c'est le nom de la maman, à l'intention des citadins) et ce genre de bestiole, une fois bien énervée peut faire d'incroyables dégâts.
Pour finir avec l'efficacité, réfléchissez au chemin à emprunter pour le "pipi de nuit", c'est du vécu. Ce serait dommage de réveiller vos compagnons de voyage en butant sur le fil de pêche !
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Alarme silencieuse.
Ici, nous développons un système qui permettra d'être averti sans que l'agresseur soit informé de la détection. Ceci s'adresse surtout aux militaires et en tout cas à un groupe qui fait des quarts de veille
Matériel : une paire de sardines, un Cyalume (bâton lumineux) bleu ou vert si possible, une boite de conserve vide ou bien un étui à cigare en aluminium et notre fil de pêche .

L'intérêt réside dans le fait que lorsque le bâton lumineux disparaît dans la boite de conserve, tout le monde se retrouve dans le noir, et ce, sans aucun bruit.
On tendra le fil de pêche sur le chemin probable de pénétration, avec une sardine, on crée un coude qui fera remonter le fil sur un tronc, et on accroche le Cyalume opérationnel en veillant à ce que la moindre traction fasse remonter celui-ci dans son logement préalablement percé pour passer le câble, et solidement fixé au tronc.
Avec une bonne centaine de mètres de câble, il est donc possible de piéger un chemin, une entrée de grotte avec un bon délai, avant le contact, pour prendre les mesures nécessaires. Bien évidemment, cela ne peut fonctionner que si quelqu'un surveille le dispositif.
L'intérêt du bâton lumineux est double : lumière faible, il ne brille pas, ne brule pas et ne consomme pas d'énergie avec une durée de vie de 10 à 12 heures selon les modèles. Il est très léger, comme un crayon de papier et se range facilement.
Une variante, pour les dormeurs, consisterait à accrocher en bout de ligne non pas un Cyalume mais le poignet du veilleur ou le pompon de son bonnet de nuit. Tout est possible !
Pour conclure
Si vous avez affaire à des gens motivés, l'alarme périmétrique vous permettra de vous réveiller juste à temps, charge à vous d'avoir le tonus, les compétences ou "l'artillerie" pour vous sortir de ce mauvais moment.
Le plus souvent, en bivouac, ce sont les animaux qui peuvent poser un problème et ces systèmes sont efficaces pour les éloigner.
Sachant que… vous n'êtes pas près de vous recoucher si l'alarme a été mal fixée et qu'elle traine dans un fourré en lâchant 130 décibels pendant une heure.
Donc, soyez « pêchus » sur cette installation !
Notes : à défaut de fil de pêche, on peut utiliser des brins de paracorde, à défaut d'électronique, on peut utiliser une clochette à ours.
La ligne Maginot construite juste avant la Seconde Guerre mondiale est composée de centaines de forts, casemates et ouvrages repartis sur plus de 300 kilomètres en Lorraine et en Alsace.
Il reste de nombreux forts intacts, préservés par des associations, françaises et allemandes, qu'on a la possibilité de visiter. D'autres sont laissés à l'abandon ou à la curiosité de ceux qui s'y aventurent.
Nous avons décidé de créer l'itinéraire du sentier Maginot pour trois raisons :
- Il n'existe pas de sentier traversant le nord mosellan d'Ouest en Est
- La ligne Maginot nous offre un beau prétexte pour parcourir notre belle région lorraine .
- Et enfin parce que nous habitons à 4 kilomètres du Hackenberg , « le Monstre de la Ligne Maginot" et qu'il fallait que ce soit nous qui le fassions.
La difficulté, c'est que rien n'existe sur le papier, sauf sur les cartes topographiques et qu'il faut tout découvrir, tester et répertorier afin de proposer aux aventuriers modernes un itinéraire non balisé à la fois intéressant d'un point de vue sportif, pratique, récréatif et historique, et ce , tout en restant au plus près de la ligne Maginot.
Certaines étapes pourront très certainement être parcourues plus rapidement parce que nous nous sommes plus d'une fois fourvoyés dans des itinéraires douteux menant sur des sentiers qui n'existent plus. C'est une des joies de l'exploration !
L'aventure a été réalisée en autonomie avec des sacs d'environ 15 kg en compagnie de Sandro Benedetti (14 ans) pour le premier tronçon et de Julien Saulas (dit Blakragon) pour le second. Un topo guide en 4 volumes sera bientôt disponible dès lors que le troisième et quatrième tronçon auront étés explorés. Sortie prévue en Avril 2026
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Le sentier commence à Longuyon, c'est-à-dire à quelques kilomètres de la frontière belge, pour une simple raison : il y a une gare ..
Il part ensuite à travers le Haut Plateau lorrain, traversant forets et champs en direction de Thionville, traverse la Moselle pour poursuivre à travers la vallée de la Canner, puis de la Nied pour aboutir aux alentours de Saint-Avold.
Le sentier bifurque vers le sud-est vers la Ligne Maginot Humide composée d'ouvrages et de retenues d'eau destinés à rendre la région totalement impraticable, jusqu'à Puttelange-aux-lacs.
Ensuite, il repart vers l'est en direction de Bitche et sa fameuse citadelle avec les premiers contreforts des Vosges et monte ensuite de plus en plus haut à travers le parc des Vosges du Nord pour déboucher sur la plaine d'Alsace jusqu'à Haguenau et croiser le GR5 Wissembourg -Ballon d'Alsace.
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Premier tronçon ; de Longuyon jusqu'au Hackenberg environ 110 km en 5 jours
Second tronçon : de Veckring à Puttelange aux lacs, environ 95 km en 5 jours
Quelques difficultés :
- Trouver des itinéraires qui évitent les routes départementales.. C'est compliqué lorsque tous les chemins vont du Nord au Sud et qu'on veut aller d'Ouest en Est, aussi avons-nous fait au mieux. 85% de l'itinéraire est en foret, champs, chemins ruraux, l'ancienne route stratégique Maginot et même quelques kilomètres sur une voie romaine !
- Bien que l'itinéraire soit praticable en toute saison, la traversée des grandes surfaces agricoles a posé un souci, surtout quand il fait 30°C.
- Les chemins, voies ferrées qui n'existent plus où la végétation a repris ses droits constituent de belles surprises !
- L'eau fraiche… Commes ils sont gentils les autochtones ! peu de sources, des fontaines "non potables".. aller taxer le villageois nécessite beaucoup de psychologie, de patience et de bienveillance. En général ça se passe très bien.
- Julien qui vient des Vosges Alsaciennes a eut un gros problème intellectuel avec les notions de "chemin interdit aux promeneurs" , de "passage interdit" et de "chemin privé". Il est sur la voie de la guérison !
Matériel Utilisé pour les bivouacs
- Tente Pyramide DD Hammocks
- Tente A frame DD Hammocks
- Tarp 3x3
- Sac de couchage commando
- Bivy Snugpack
- Tapis de sol Wave
- Popotes en titane
Nourriture : Tactical Food packs ( lyophilisé lituanien) et commerces locaux
Boissons : de nombreux arrêts aux cafés sur l'itinéraire, sources et fontaine (filtration à la gourde filtrante Katadyn BeFree)
Appli GPS : IGN Maps
Quoique de plus agréable que de bivouaquer au bord d'une rivière. Eau à volonté , baignade, vaisselle, fraîcheur et les doux gazouillis de l'eau qui s'écoule. Un véritable bonheur !
Malheureusement on ne compte plus les victimes de noyades … la crue est le plus grand danger pour le randonneur ou l'amateur d'outdoor.
Si dans certains sites le risque est mentionné - par exemple dans les gorges du Doubs- du fait des lâchers de barrages, dans de trop nombreux cas c'est au campeur de se faire une appréciation du risque.

Beaucoup trop ignorent volontairement ou non le risque météo alors que de nombreuses applications peuvent vous informer en temps réel du risque d'orage ou de crue. Mais parfois, alors que l'orage gronde à une centaine de kilomètres, on est bien loin de s'imaginer que quelques heures plus tard on puisse être submergé. Sur la base d'une vitesse de 3m /seconde , la crue un orage qui eclate à 50 km sera à vos pieds en moins de 5 heures . Quand on sait de la Durance a un débit de 2000 m3 par seconde en période hivernale , c'est une piscine olympique qui vous tombe dessus toutes les secondes.
En journée, on a la possibilité de réagir face à ce risque , et encore faut il trouver un moyen de sortie , qui peut se trouver à plusieurs kilometres... mais la nuit c'est totalement différent.
Règle N°1 : On ne campe jamais sur une berge
Prenez le temps avant de poser vos bagages et de planter votre tente d'observer le paysage et de chercher une plate-forme sur-élevée de plus de 3 à 4 mètres par rapport au niveau de l'eau.
Observez les abords de la rivière et les berges pour trouver des traces de détritus, de branchages accumulés pour déterminer le niveau de la dernière crue et envisagez de vous poser un mètre au dessus.
Règle n°2 Trouver des itinéraires d 'évacuation
les gorges du Doubs en aval du barrage de Morron
Cherchez sur une carte à petite échelle les sentiers qui vous permettront d'évacuer dans un délai de moins d'une demie heure. Repérez les obstacles et dégagez les passages obstrués.
Règle n°3 Informez vos compagnons de voyage
Au risque de passer pour un paranoïaque, expliquez à vos compagnons de voyage qu'il y a un risque objectif, compte tenu de la météo ou de la présence en amont d'un barrage. Précisez qu'il est inutile de s'étaler et que le sac à dos doit etre prêt en cas d'urgence.
Règle n° 4 : ne pensez pas que le fait de dormir en hamac vous évitera d'être trempé .
Une fois chargé , un hamac se trouve à 70 cm de sol , dans le le Doubs, le Verdon, le Tarn , le Gard c'est une hauteur d'eau qui peut s'atteindre en quelques minutes.
Enfin, n'oubliez pas que des animaux peuplent le petit paradis que vous êtes en train de vous approprier et qu'eux aussi vont boire un coup la nuit. Essayez d'expliquer à une compagnie de sangliers que vous étiez là avant eux. Pour rire...
Voici quelques conseils de bon sens qui vous permettront de dormir plus sereinement. Avec les modifications du climat , certaines crues « centennales » risquent de devenir plus courantes. Les orages sont plus fréquents et plus violents même en période hivernale.
Un bushcrafteur averti en vaut deux.
Créer un abri tempête
Il arrive très souvent au cours d'une session bushcraft ou d'une randonnée d’être surpris par des évènements climatiques un peu rudes. Qu'il s'agisse de grêle, d'orage ou d'averse, il est parfois utile de savoir s'abriter rapidement.
Le Tipi fermé
Avec une bâche à œillets ou un tarp de 3mx3m, trois sardines et votre bâton vous créez un abri solide totalement étanche qui fera aussi bien qu'une tente d'urgence Highlander ou les fameux LOMO - qui sont relativement rares d'ailleurs-
Posez votre bâche au sol et déployez la dos au vent , pivotez d'un huitième de tour -à droite ou à gauche en fonction de votre sensibilité -, vous obtiendrez ainsi un montage super profilé pour résister à un vent violent .
Avant de poser les premières sardines, glissez tout de suite votre sac à dos sous la toile, ce sera plus facile au moment de s’installer … et, s’il pleut, voila déjà votre matériel à l’abri. Posez deux sardines aux exterminés d'un des côtés (1 &2) – en diagonale vers l’intérieur.

Rendez vous du côté opposé, rejoignez les deux extrémités au centre et posez une sardine qui les maintiendra (3), vous obtenez alors une fente dans la quelle vous allez pouvoir vous glisser (4).

Au centre du volume, plantez votre bâton de marche à la verticale (5) et ajustez-le pour obtenir une pyramide à trois faces bien tendues.

A ce stade si vous voulez éviter la condensation vous pouvez vous arrêter. Toutefois en cas de grand vent ..
Fixez une corde à l’œillet du tarp restant à l’extérieur (4). Rabattez cette portion sur le côté de votre pyramide et passez la cordelette sous la toile pour une fermeture totalement hermétique.
Plus rien ne rentre, pour sortir, il faudra procéder à la démarche inverse : depuis l’intérieur, relâchez la corde et glissez-vous dans la fente ainsi dégagée.

En cas d’extrême urgence , incendie, irruption inopinée d'un animal , soulevez la partie au sol et passez sous la bâche.
L’inconvénient de ce montage est lié à son principal avantage, il est vraiment hermétique. Vous obtiendrez rapidement de la condensation. De plus, vous n'avez strictement aucune vue sur l’extérieur – lampe frontale requise-
L'avantage repose sur une extrême simplicité de montage, et une rapidité imbattable réduite à 7 mouvements et un seul réglage. Un randonneur entrainé montera son abri en moins de trente secondes.
Si vous possédez un tarp 4x3, glissez le mètre excédentaire par-dessous au moment où vous posez la bâche au sol, vous bénéficierez ainsi d'une surface protégée et imperméable pour dormir
Il est possible de se passer de bâton en accrochant la pointe du tarp à une branche qui surplombe le campement.
Traduit de l'allemand du site Takonta
Voila un article qui a le mérite d' exister, je vais toutefois l'annoter car des solutions existent, elles sont parfois plus simples qu'on ne pourrait le croire
La randonnée c' est la liberté: profiter de la nature et se détendre pendant quelques jours loin de la civilisation. Et encore, toute liberté mise à part, après deux jours dans la nature, tous les amateurs de plein air voudraient quand même prendre une douche.
Lisez ce qui suit si vous souhaitez savoir comment vous laver et vous occuper de votre hygiène personnelle sans salle de bains. Passer quelques jours de suite dans une tente ou une bâche conduit certainement à une question: comment puis-je me laver correctement ici, sans douche ni salle de bain? Et puis le trekking c'est plus amusant si on se sent à l'aise dans la peau.